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Nos endormissements apaisés et la veilleuse Pabobo

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Le sommeil, les nuits, les endormissements… ces sujets pourraient animer nos repas de famille durant plusieurs mois. Oui, rien que ça. Jusqu’à ses 4 mois, Noam dormait 6h de suite sans souci. Puis son rythme a volé en éclat. Ca s’est arrangé petit à petit durant l’été. Et en novembre, bam, 6/7/8 réveils. On l’a accepté. En matière de sommeil rien n’est jamais acquis. En décembre, en plein dans les poussées dentaires, on a passé un cap : les endormissements sont devenus très compliqués. Dès qu’on le posait au lit, Noam pleurait comme s’il éprouvait de la détresse et une véritable angoisse. On l’endormait dans nos bras, au sein, en porte-bébé… Mais il était incapable de s’endormir directement au lit. Alors on a tout posé à plat, pour mettre en place des endormissements apaisés. Et s’il y a bien un objet qui nous a aidé, c’est la veilleuse animée Pabobo.

Avant la nouvelle routine…

Avant d’essayer la veilleuse Pabobo, nous n’avions pas de rituel fixe. Le seul point de repère pour Noam, c’était sa peluche à bruits blancs. Résultat, avec le recul, je pense qu’on ratait souvent le train du sommeil de Noam. Et avec la fatigue, l’angoisse de la séparation prenait sûrement le dessus, n’aidant pas Noam a appréhender sereinement ses endormissements.

Les endormissements de Noam étaient longs, et grignotaient une bonne partie de nos soirées. Pourtant, on prenait ce temps. Nous ne sommes pas partisans du « Laisse-le pleurer, il finira par s’endormir », parce que nous ne souhaitons pas que Noam s’endorme d’épuisement, en larmes. C’est notre choix, et c’est aussi pour ça que nous avons pris sur nous durant plusieurs mois. Mais sur le long terme, difficile de tenir la cadence. On ressentait, en plus, le besoin d’amorcer le sevrage nocturne de Noam. Mais impossible tant qu’il ne s’endormait déjà pas paisiblement. Côté ambiance, Noam s’endormait avec des bruits blancs, qui l’apaisaient depuis tout petit, mais aucune veilleuse animée. Nous avions mis une petite veilleuse fixe dans le coin de sa chambre, et c’est tout.

Enfin, Noam s’endormait en dehors de son lit. Et forcément, lorsqu’on a à peine un an, difficile de s’endormir dans les bras de son père ou de sa mère, de sentir sa chaleur contre soi, puis de se réveiller en pleine nuit seul, sans contact humain. J’ai chéri ces têtes à têtes durant lesquels Noam s’endormait tout contre moi, apaisé. J’en garde de sublimes souvenirs. Mais avec le recul, je me demande si au fur et à mesure qu’il grandissait, ça n’a pas aussi contribué à faire qu’il ne considérait pas son lit comme un « espace apaisant ». À cause de cette perte de repères, donc, entre « le lieu où je m’endors » VS « le lieu où je me réveille ». C’est une question qui, je pense, restera sans réponse.

Après la nouvelle routine et l’introduction de la veilleuse Pabobo…

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C’est un peu après Noël que nous avons décidé d’appuyer sur le bouton « reset » pour mettre toute les chances de notre côté afin que Noam s’endorme de façon apaisée. Concrètement, nous avons mis en place un rituel précis, pour qu’il soit « rassuré » par des repères sur lesquels il pouvait se reposer, dont la veilleuse Pabobo fait partie.

Première étape : l’accompagner en douceur pour qu’il accepte d’être posé dans son lit, ne serait-ce que quelques secondes.

La clef pour nous, ça a été de repenser sa routine, en travaillant sur cinq éléments :

  • Observer les signes de fatigue
  • Amorcer la routine à une heure à peu près fixe
  • Introduire des repères (avec une nouvelle veilleuse)
  • Verbaliser et signer le moment du coucher (avec le signe « dormir »)
  • Lâcher prise, ne plus appréhender ce moment

La routine en elle-même est simple : après avoir éteint la grande lumière de la chambre, on change la couche, on allume la veilleuse animée Pabobo, Noam tète puis je le pose dans son lit et on observe les poissons ensemble. C’est un moment d’échanges, plus qu’un moment de séparation.

Nous avons immédiatement noté un changement dans le comportement de Noam, avec l’introduction de ce nouveau point de repère. Il a de suite été captivé, son attention était centrée sur les vagues qui ondulait sur les murs, plus que sur la séparation à venir. Et nous nous sommes sentis plus légers de constater qu’il pouvait être dans son lit et ne pas pleurer. Bref, un joli cercle vertueux !

Côté signes, nous pratiquons la LSF bébé depuis que Noam a 3 mois. Il a reproduit son premier signe vers 11 mois. Depuis, nous avons introduit de nouveaux signes, dont le « dormir ». J’étais très impatiente que Noam se l’approprie. Il le signe lui-même depuis ses 15 mois environ, et ça aide énormément pour communiquer.

Deuxième étape : l’accompagnement à l’endormissement

Je suis convaincue que nos enfants sont des éponges. Si on est angoissés par le moment du coucher, ils le seront aussi. Grâce à l’étape numéro 1, le niveau de stress a été abaissé pour Noam comme pour nous. Arrive ensuite le moment de l’endormissement, à proprement parler.

La durée est variable : 40 à 10 minutes. Ca tombe bien, ça correspond à la durée des différents cycles de la veilleuse Pabobo. Ca peut paraître long. On l’accepte. On préfère y passer un peu de temps, mais finir la journée sur une note apaisée. Le lacher prise à été l’un de nos meilleurs alliés. Très concrètement, on se relaye avec le papa : chacun gère un endormissement sur deux. Du coup, on peut chacun notre tour profiter de notre soirée. Si Papa gère l’endormissement, pendant ce temps je lis l’histoire de Matys, afin qu’il ne se sente pas mis de côté non plus. Ensuite, Matys joue en autonomie avec ses doudous ou lit seul, et je profite.

L’accompagnement à l’endormissement est très simple sur le papier : faire preuve de patience et rester auprès de nos bébés jusqu’à ce qu’ils s’endorment. Comme ils savent qu’on est auprès d’eux, ils sont souvent plus apaisés. Bon, il y a eu des foirages, où je pensais que Noam dormait, je me levais pour quitter la pièce, le parquet craquait et bam, Noam se relevait et me lançais un regard « je suis pas dupe hé ho ! ». Mais globalement, ça se passe bien.

Au début, je tapotais le matelas de Noam avec ma main, il s’allongeait sa joue contre ma paume et il s’endormait. Il a toujours été dans l’auto-contact ou le contact, je pense que ça l’apaise. Petit à petit, il a pris l’habitude de s’allonger par lui-même, on reste assis à côté, on observe les vagues avec lui. Puis il s’endort sans contact.

Troisième étape : l’endormissement « seul »

Bon, on y est pas encore, mais la prochaine étape, c’est que Noam s’endorme sans qu’on ait besoin de rester dans sa chambre. Pour le moment, il n’est pas encore prêt, et comme j’ai un peu les pétoches de faire voler en éclat tout ce qu’on a mis en place, je préfère y allait très progressivement. J’updaterai l’article une fois qu’on aura plus de recul sur la question.

Zoom sur la veilleuse animée Calm Océan de Pabobo

La veilleuse Pabobo est composée de deux partie : une partie « veilleuse » avec les piles, les boutons, et une partie « coussin » dans laquelle on vient l’encastrer. Elle est donc déhoussable : pratique pour la laver ! J’aime beaucoup sa forme et sa taille. Légère, elle est facile à transporter si l’on part en vadrouille.

Côté utilisation, c’est très simple. Sous la base lumineuse, un bouton permet d’allumer la veilleuse. Ensuite, un bouton permet de choisir entre le cycle 1 (court, 20 minutes) et 2 (long, 40 minutes). Deux autres boutons permettent d’activer ou de désactiver la musique et le capteur de sommeil. Nous avons fait le choix de désactiver le capteur, pour que les piles durent plus longtemps. Enfin, on peut régler le volume. Enfin, le cycle lumineux s’article en deux temps : vagues + poissons bleus et orangés, qui ondulent sur les murs ; ou vagues seules.

Depuis quelques jours, Noam allume lui-même sa veilleuse. Un petit pas de plus vers l’autonomie 🙂

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En conclusion…

Parentalité et sommeil sont deux sujets brûlants, qui mettent notre patience à rude épreuve. Et c’est normal. Pour l’avoir vécu, je sais à quel point on peut se sentir démunis (et épuisés) dans ces moments là. Certains bébés vont avoir plus de facilités que d’autres pour trouver le sommeil seuls. D’autres ont besoin d’être accompagnés. Noam est dans ce cas. Le lâcher prise est notre meilleur allié. C’est aussi un gros travail de remise en question et d’équipe, avec le papa : nous avons trouvé un rythme qui nous convient, en nous relayant. Le chemin est long, mais au bout du tunnel, c’est tellement apaisant de voir Noam s’endormir de façon sereine, sans larmes. Repenser notre routine du soir en introduisant des éléments nouveaux comme la veilleuse Pabobo a été vraiment précieux. Et aux parents qui passent par là, sachez que vous n’êtes pas seuls.